Gastronomie et vins
La plus-value incomparable de l’altitude élucidée à la Bouitte

Invités à La Bouitte, les plus grands critiques vins et des médecins ont démontré que la montagne offrait des conditions de dégustation inégalées pour les mets et les vins, qu’elle procurait des plaisirs renforcés et des sensations inconnues en plaine. L’art de cuisiner et de déguster évolue au gré de l’altitude.

Avec une pression atmosphérique et un taux d’oxygène plus faibles, un air léger, froid et sec, les Chefs ajustent leurs méthodes de cuisson. L’eau bout à 95° à La Bouitte : ainsi, il faut une minute supplémentaire pour cuire un œuf mollet.

Afin de s’adapter à l’air des cimes pauvre en oxygène, l'organisme accroît les globules rouges ; le cœur et la fréquence respiratoire s'accélèrent. Nos sens, particulièrement nos papilles, sont aiguisés et stimulés.  

Prendre de la hauteur

Les effets les plus spectaculaires de l’altitude touchent la dégustation des vins, qui se révèlent plus denses, longs, purs et harmonieux qu’en plaine. Avec un vieillissement ralenti - sous réserve de veiller à une hygrométrie adaptée -, ils gagnent en complexité, élégance et précision, pour atteindre un équilibre inespéré.

Même les Champagnes trouvent pleinement leur statut de vins de fêtes, avec des bulles plus effervescentes et fines, et des arômes aériens et nuancés.  

En montagne, tout concourt à vivre une expérience sensorielle magique. Cette euphorie, cette plénitude, on les doit à la majesté du cadre, au plaisir de partager un moment de convivialité dans un contexte de vacances, enfin à la récompense des agapes après l’effort valorisant d’une belle journée de ski ou de randonnée.